• Présentation du projet

     

    L’Ecole du Lotus Blanc

    Présentation du projet

     

    les enfants récitant une comptine...

    L'origine du projet:

    Lors d'un récent séjour au Ladakh (Himalaya), nous avons rencontré les enfants ainsi que l'équipe pédagogique et administrative de l'école du Lotus Blanc, à Phoker, petite communauté située à 30km de la frontière Pakistanaise.

    Ils nous attendaient dans la petite cour en terre battue qui jouxte leur modeste école. Souvent vêtus du manteau bordeaux traditionnel ladakhi, bonnets sur la tête car il fait froid malgré le soleil, ils nous dévisageaient les yeux brillants de curiosité. Ils nous ont accueillis avec des grands sourires. et une série de chants et de danses à notre intention. Nous avons tous été émus par leur ferveur, les mains jointes, ils s’adressaient à nous à travers leur comptines avec beaucoup d’espoir, je crois et également beaucoup de confiance.

    Ils sont les enfants de l’école du Lotus Blanc.

    Soucieux de préserver l’héritage culturel de leurs enfants : transmission de la langue et des éléments cultuels actuellement menacés par la montée de l'intégrisme shiite,  la population bouddhiste de Phoker a décidé de construire une école qui répondrait à la réalité culturelle de leur communauté.

    En 2009 une branche de l’école DRUK PADMA KARPO a donc été ouverte dans le village sous le patronage de sa Sainteté le XII ème GYALWANG DRUKPA* permettant la création de 2 classes avec un effectif total de 30 élèves, avec tous les niveaux représentés de la maternelle au CM2.

    L’administration de l’état du Jammu et Kashmir dont dépend le Ladakh, ne soutient pas financièrement ce genre d’initiative et la population bouddhiste du village s’est mobilisée pour construire la petite école du Lotus Blanc et payer les salaires des deux enseignantes.

    Dans une communauté isolée comme Phoker, les revenus des habitants sont extrêmement modestes, entre 3000 à 5000 roupies par mois soit l’équivalent de 50 à 70 euros/ mois. Il est donc très difficile pour les familles de fournir l’effort financier nécessaire pour équiper l’école du minimum, c’est à dire des bancs pour les enfants, un tableau dans les salles de classe, des cahiers et des crayons, du matériel à dessin, des supports pédagogiques. En outre les salles de classe n’étant pas chauffées, l’école ferme de fin décembre à début février, durant les mois les plus froids de l’année. Actuellement, les salles de classe sont nues et il n'y a pas de matériel pedagogique.

     

    Présentation du projet

     

    Un axe de solidarité:

    Si l’école du Lotus Bl anc ferme par manque de moyens, les enfants bouddhistes de Phoker et des environs n’auront d’autre alternative que d’aller à l’école publique où l’enseignement se fait en Urdu et où les éléments cultuels privilégiés sont musulmans.

    Nous avons quitté Phoker avec l’intention de trouver un axe de solidarité entre la France et cette communauté isolée de l’Himalaya. Pour ce faire, nous avons organisé un projet de parrainage collectif qui, par le biais de l'association des enfants du Lotus Blanc va pouvoir soutenir et consolider l'école de Phoker. Notre objectif est de trouver au minimum une trentaine de parrains et marraines qui avec une contribution de 10 euros/ mois permettront d'assurer pour cette année des bancs et pupitres pour les enfants, un poêle pour chaque salle de classe, deux tableaux noirs et le matériel pédagogique (cahiers, crayons, livres)- Cette somme modeste pour nous, permettra également de payer le salaire des deux enseignantes et de fournir un repas chaud par jour aux enfants.

     L’école du Lotus blanc scolarise actuellement une trentaine d’enfants mais une vingtaine sont déjà en liste d’attente. Il faut réaliser que ces enfants effectuent tous des trajets quotidiens importants à pied pour se rendre à l’école et ceci pour avoir accès à une éducation dans des conditions difficiles, cependant ils font tous preuve d’un grand enthousiasme et d’une grande joie à apprendre. Etant donné le coût de la vie dans cette région du Ladakh, le budget nécessaire à la consolidation et au développement de cette belle démarche, transposé en euros, représente une somme qu’il est tout à fait possible de réunir en mobilisant de la bonne volonté et en faisant preuve de solidarité.

     Tous ceux qui voudront s’engager en faveur des enfants de la vallée de Phoker contribueront ainsi non seulement au soutien d’un projet éducatif fondamental pour la communauté mais également à la préservation d’une culture fragilisée.

    Le Blog, outil de liaison entre les enfants du lotus blanc et leurs parrains et marraines:

    Ce blog sert d'outil de communication et de liaison pour les parrains et marraines avec l'école du lotus blanc- Nous rendrons compte de la manière dont les choses avancent sur place et des photos seront publiées pour que tous puissent juger du bon fonctionnement du projet que nous prévoyons sur une période de 5 ans.

     Ce blog comporte également un espace dédié aux parrains et aux marraines, dans lequel ils pourront s'exprimer et communiquer sur leur démarche-

    Annick Paoli qui a fait partie du voyage au Ladakh a ramené un photo reportage qu'elle rendra accessible en ligne et qui permettra à tous de découvrir l'école et les enfants-

     

    Présentation du projet

     

     

    En vous remerciant de votre attention et de votre participation,

    Doris Buttignol et l'équipe de l'association les enfants du Lotus Blanc-

     

    * Sa Sainteté le XII ème GYALWANG DRUKPA est le chef de la lignée spirituelle Drukpa, une des écoles du bouddhisme Vajrayana. Responsable de nombreux monastères dans les régions himalayennes, dont les principaux se trouvent à Darjeeling, à Hémis (Ladakh) et au Népal au mont Druk Amithaba (Katmandou), le Gyalwang Drukpa dirige également de nombreuses écoles de méditation bouddhiques en Asie, en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine. Son siège européen, la congrégation « pel Drukpay Tcheusok » se trouve en France à Plouray, dans le Morbihan où le vénérable Drubpön Ngawang, le représente.

     

    Le Gyalwang Drukpa parcourt inlassablement le monde afin de transmettre ses connaissances et son expérience. Maitre accompli du mahamoudra et du maha-ati, il incarne par son style la modernité, et par la profondeur de son enseignement, la pure tradition de la lignée des yogis. Outre ses acticités traditionnelles, le Gyalwang Drukpa a récemment lancé le projet « live to love » qui se définit comme l’intégration des idéaux bouddhiques dans la vie moderne, une compassion en action qui s’exprime dans des activités altruistes comme l’éducation, l’assistance médicale, l’aide humanitaire et la protection de l’environnement.